31 décembre 2007
Séjour à CUBA (HOTEL IBEROSTAR TAINO)
Puisque nous habitons une région frontalière (avec la Suisse et l'Allemagne) nous avons le grand avantage, la chance, le privilège, de pouvoir choisir notre aéroport de départ. Soit Strasbourg, Bâle-Mulhouse, Zurich ou Francfort. Nous ne sommes donc pas "obligés" de passer par l'aéroport de Paris et son personnel sans cesse en grève et évitons soigneusement de voler avec la compagnie Air France pour les mêmes raisons. C'est donc de Zurich, avec la compagnie Suisse Edelweiss que nous partons cette fois.
Chez nous il pleut et il fait froid : température -2°.

Mais quelques heures plus tard...
... plage de Varadero, température de l'eau 24°C, de l'air 26°C.




Voici l'hôtel Iberostar Taïno **** en bord de plage et à peine à 15 minutes en voiture du centre de Varadero. Un établissement que je vous recommande sans aucun problème. Demandez un bungalow si vous voulez être plus au calme, le prix est le même que celui des chambres dans le bâtiment principal.




Chevrolet Belair 1955

Le Malecon, la célèbre avenue qui longe la mer à la Havane.

Un peu comme notre promenade des anglais.



La cathédrale San Cristobal

Les rues de Habana vieja


L'hôtel Raquel (1908)


Le capitole, construit entre 1920 et 1929, réplique exacte de celui de Washington.

A Cuba on a pas beaucoup de pétrole, mais on a des idées. Les transports en commun, portent ici le nom de "camello", une sorte de bus tracté par un camion.

Un puits de pétrole

A côté de la maison, le séchoir à tabac.

Dans la province de Pinar del Rio, la superbe Vallée de Vinales est à environ 150 km à l'ouest de la Havane.
Malheureusement le jour de notre visite, il y avait de la brume et un peu de pluie.


L'hôtel Horizontes Los Jazmines.
Avec une vue splendide sur la vallée.
Le village de Vinales


Retour à Varadero
Ce bidule mobile jaune, est un coco taxi. Vous en trouverez partout.
Très pratique, très aéré, mais aussi très bruyant.

Dimanche musical, dans un petit resto au bord de la plage.
Langoustes et rythmes cubains, ça me va.



Mais non, à très bientôt.





























